La France Qui « Slave » Tôt Pour Sarko

C’est donc aujourd’hui que nous commémorâmes l’abolition de l’esclavage.

Et l’on fit bien.
Car des esclaves, il en reste sur notre territoire "apaisé".
A ma connaissance, il en subsiste 23.
Mais ne prenez pas les armes pour briser leurs chaînes, car ces vingt-trois-là sont des esclaves volontaires.
Ils sont "con-sentants" comme d’autres s’avouèrent "con-formistes"
Ces "con-sentants" puent la couardise, et si l’on y renifle un peu plus avant, la traîtrise.

Par ce billet, je ne leur rends pas honneur – puisqu’ils l’ont définitivement perdu – mais en toute simplicité, j’érige une stèle numérique à leurs (cent)tristes noms.

Nos vingt-trois esclaves sont, par ordre alphabétique juste :

Jean-Pierre Abelin, Pierre Albertini, Pierre Christophe Baguet, Christian Blanc, Bernard Bosson, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Olivier Jarde, Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Hervé Morin, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Preel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Ces députés UDF ont accepté de devenir, pendant cinq longues années, les esclaves obéissants de monsieur Nicolas Sarkozy.
En échange, l’UMP ne contrariera pas leur triomphale réélection aux législatives du mois prochain.
Mais il leur a été tout de même demandé de signer une charte dans laquelle, ils s’engagent à voter sans barguigner tous les budgets proposés par le(s) futur(s) gouvernement(s) et à ne jamais voter quelconque censure.
Bien entendu, ils peuvent constituer, s’ils le souhaitent, un pôle qualifié d’autonome au sein de la majorité présidentielle.
Qui n’a d’autonome que le nom, car à la moindre rébellion de leur part, ils auront droit à des coups de fouets électoraux, ou subiront le même sort humiliant que l’Empereur reservât la semaine passée à ce pauvre monsieur Claude Allègre.

Si, en outre, ils peuvent – c’est pas dit dans la charte, mais ça transpire entre les lignes… – aider à "liquider" (un verbe qu’affectionne particulièrement monsieur Sarkozy) un dénommé François Bayrou, alors, qui dit, qu’un jour, ils ne décrocheront pas, peut-être, un poste de ..
…. Secrétaire d’Etat.
Ou, si cela n’est pas possible, une journée à Disneyland Resort Paris avec M. Philippe Douste-Blazy qui leur servira de guide ..

Permettez-moi d’avoir une pensée émue – au sens politique – pour un autre esclave, le député européen UDF, Jean-Louis Bourlanges qui tente, ce jour dans un quotidien de gauche, de justifier l’attitude servile de ses camarades.
Je le cite :

"Ne pas rester le derrière entre deux chaises"

Ah ben c’est sûr que pour garder son fauteuil (de député) M. Bourlanges, mieux vaut ne pas rester, comme vous dites, le derrière entre deux chaises, et donc, vite, vite, faire allégeance, et de préfèrence, au plus fort, quand bien même vous répugnait-il, il y a à peine six mois.
Mais c’est vrai, suis-je bête, "il" a changé !

Pour conclusion, je me bornerai à paraphraser M. Dominique Galouzeau de Villepin :
"Ils sont là, comme des moules, accrochées à leur rocher !"

Oui, vous êtes des moules, messieurs !
Des moules puantes … de couardise.
Pouah !


Face aux couards, voici "les résistants" :

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